
J'ai perdu mon adolescence,
La pureté et l'ardeur de mes mots,
Tous ces caprices de l'enfance,
Qui me rendaient plus beau,
Que des idées pleines de sens,
Qu'aujourd'hui je clame bien haut.
Maintenant sourd de mes douces paroles,
Comme celles des instituteurs sur les tables d'école,
Aveugles à leur monde d'or et de pétrole,
Me soumetant peu à peu à leurs rêves de guignols.
Mais j'ai fuis ce tragique destin,
Errant dans la grise poussière,
Où mes mains façonnent un chemin,
D'un oeil plus noble que ceux des lumières.
La pureté et l'ardeur de mes mots,
Tous ces caprices de l'enfance,
Qui me rendaient plus beau,
Que des idées pleines de sens,
Qu'aujourd'hui je clame bien haut.
Maintenant sourd de mes douces paroles,
Comme celles des instituteurs sur les tables d'école,
Aveugles à leur monde d'or et de pétrole,
Me soumetant peu à peu à leurs rêves de guignols.
Mais j'ai fuis ce tragique destin,
Errant dans la grise poussière,
Où mes mains façonnent un chemin,
D'un oeil plus noble que ceux des lumières.
A.Lazarus