Rendu au point de fuite, au point de fuire, je ris. Je suis par le plus simple des choses, je suis. Bien, là. Chercher à savoir plus, la meilleure façon de se voiler la face. laisser la nature venir. Etre l'interprete. Traduire sans savoir pourquoi ou comment. Je m'écoute et je ne me pose pas de questions, je ne saurais y répondre.
Là est toute la beautée du monde. Penser au présent, sans trop réfléchir. Réfléchir implique savoir et donc, Le futur. Laisser l'Esprit me guider, le laisser me montrer, le laisser agir en moi, qu'il me dise ce que je dois faire de ça.
L'ainé entre, la salle de muscu n'était pas loin. Sur le cou le coup du coup ça me coute. Les rêves ça y est, c'est fou. L'inconscient c'est fort, le rêve est dur à maitriser, mais faut se laisser aller au rêve, sans vouloir tout savoir, juste le vivre et comprendre apres. Pas chercher pourquoi l'esprit dit! seulement écouter, y réfléchir apres.
Vingt et une heure trois de moi se font rare, les appel sournois, les offres d'emplois, les magasines télé tombés dans la vulgarité. Sans frontière, le clair de lune, la piste des rochers, ces tous ces riens de vide qui font tout. Du burger jusqu'au étoiles, la savane est bien loin. des moitiés de nous éparpillées un peu partout, sans savoir ce qu'on fait on se crispe de tout, sans savoir ou on est on se croi plus fort que vous. Morceau de nous éparpillés un peu partout. On se sens plus fort, la reine n'est plus un atout. Du vide cérébral à l'or qui coule de tes yeux, bien moins que l'âme ne pourrait s'elever si haut.
La petite balustrade, Quand on vois deriere ces gigantesques rochers, la mer tout l'horizon, les vagues et le soleil.
Pourtant
Tu ne changeras jamais, jamais face à moi, et tout ce que je suis devenu s'engoufrerai au fond de tes yeux, parceque le temps s'est arrêté, bien qu'il file toujours à une folle allure. Mille Bornes, Monopoly, Trivial Poursuite, nous en avons joué, nous en jouerons toujours. Ces quelques jours deriere moi on étés durs mais bons, avec toi, sans toi, peut importe tu n'es jamais vraiment partie, je ne t'ai jamais vraiment quitté non plus. Nous jouons encore, nous jouerons toujours.
Je ne changerais jamais, jamais face à toi, et tout ce que tu es devenu glisserai entre mes doigts, parceque le temps continue, bien qu'il soit si long qu'il en parait stoppé. Comment continuer à jouer si loin ? En utilisant tes propres tactiques remaniée d'une façon que je ne controle pas mais qui pourtant fonctionne. si loin mais si proche, comment oublier ? comment s'arreter de croire si le doute persiste, si rien n'est sûr ? ou comment être ridicule d'y croire, puisqu'il est impossible et impensable de tourner la page sans en reparler sur la suivante.
Qu'as tu fais ces derniers jours ? essayes-tu réellement d'enterrer ces secrets ou prépares-tu simplement ton ultime vengeance, ton ultime coup de maître ?
Je jouerais à tes jeux jusqu'a ce que je perde, jusqu'a ce que l'on gagne, je jouerais encore et encore, de l'autre bout de la terre si ce n'est en face de toi.
C'est comme mettre de l'eau dans du jus d'orange, ça gache tout
Y'a un rassemblement sectaire à coté de chez moi, près du grand hangar vide, bon y'a quand même une vieille caravane dedans, mais à coté, y'a un tracteur, une 4L, deux taxi classieux et une 407. ça fait flipper. Jm'e suis brulé l'index gauche parceque j'ai fait du feu, et j'ai repoussé la vitre de la cheminée avec mon doigt, mais c'etais super chaud, j'aurai presque mal. J'ai fais à mangé, la vaisselle, détendu et rangé mon linge, j'ai réparé un tirroir avec 2 clous et 2 punaises, pataugé dans la boue en allant cherché du bois, et j'ai toujours pas de stage pour cette semaine... mais j'y songe un ptit peu quand même. Le week-end prochain ça va être bien y'a DBF qui viennent, on va faire la danse su soleil autour du feu... si on arrive à faire du feu sous la pluie...si il pleu...
Lundi j'me suis promener à 30 km/h sur les ptites routes de campagne, y'avais du soleil, de la bonne musique, c'etait chouette, j'ai bu 15 littres d'essence, ça fait mal. J'ai acheté un Vian à la brocante dimanche, 50centimes, pas cher, j'lai meme pas encore commencé. J'veu smoke ! bientot !
compromis, chose du.
Quel plaizir de retrouver aujourd'hui les joies infinies de l'internet. Pas pour bien longtemps, mais assez pour pouvoir débiter quelques conneries, quelque absurdité.
J'ai vu deux étoiles filantes hier soir, alors j'ai fais deux veux. Le premier se réalisera, le second... je l'ai déjà oublié. J'me suis baigné dans une mer à 14° tout au plus, fait du cheval sur les terres des druides, et j'ai pas vraiment vraiment eu la sensation d'être un etranger par ici, même ma putain de voiture serait plus dans son pays ici qu'a Troyes, enfin, c'est pas pour ma voiture que je le ferrais.
J'me dis mais que faire ? J'me ronge les ongles même, et puis merde, de toutes façons y'a rien a faire un dimanche à 19h30.
Au début, c'etait cool, quoiqu'un peu gênant, ensuite, c'est devenu plus fluide, plus personel, et surtout bien plus précis, y'avait de la passion, du désir même, enfin c'etait cool. Y'a des moments où ça faisait pleurer, d'autres qui étaient sanglant, parfois, ça faisait peur, mais c'etait la magie et c'est tout ce qui comptait. Mais c'etait tellement magique que ça avait l'air iréel. Et la télécommande est tombé par terre, s'est brisée, et maintenant, je sais pas si c'est ma télé qui est cassée ou si c'est la chaîne qui a arrêter d'emetre, quoi qu'il en soit le film était une merveille. Ma télévision est toujours allumée, on sait jamais.
"-Mon mari me fait cocu.
-T'as d"la chance, moi il me fait partout."
Retour à la source, la vie qui ne veut rien dire, un monde à l'envers, la vie à l'envers. Le sens m'échappe, je ne sais plus où je vais, là ou ici, quelle importance, le paquet de clopes sera toujours aussi cher. Qu'importe le sens si le but est là, mais quel est le but si je ne peux choisir un sens, tu ne comprends rien, peut-être que si, moi non, je parle sans relire, à quoi bon, ces conneries n'on pas besoin d'un maître. Je ne suis pas leur maître.
Je suis la recomposition de gens, je suis la fusion entre tous ceux qui m'ont ouvert les portes, celles de mon esprit, celles de la vie, celle des vos vies.
Seul dans vos têtes, vous l'êtes tous, nous le sommes tous, seuls dans nos vies, les secrets, ce qui nous anime, pourtant ce qui nous détruit, ce qui me détruits, vos vies si lourdes, si encombrantes. Ne pas se prendre pour Dieu.
Laisse moi voir...