8.4.08

La vie des petites gens

Toutes les histoires d'amour se ressemblerons toujours, tout comme pleurer y rime avec toujours. Raphael, artiste en herbe, ou imberbe peupimporte, a dit dans la première chanson de son nouvel album hommage à Christophe Colomb "je sais que la terre est plate": "[...]les loups sont à ma porte, ce que mon oeil est au rétroviveur[...]" ...plus ou moins, mais dans l'ensemble ne rions pas, c'est ça. Donc par conséquent et inévitablement (pour utiliser des jolis mots comme dans Matrix), une histoire d'amour ratée n'en reste pas moins nulle qu'elle ne fût ratée. Racontable ou inavouable, toutes identiques par leurs mots, leurs sensations, procurant des souvenirs personnels chez un quelquonque lecteur n'ayant jamais tourné la page d'un morbide compte de féé. Comme une dose d'hero pour un junkie en manque. La désintox est encore retardée. La route reste fermée pour empecher passé et futur de s'entremeller. Parceque dans une histoire d'amour ratée, rien ne peut rester lié; quand bien même ils persisteraient, mieux vaudrait donc tout éffacer. Ainsi empecheront-ils les démons d'antan de revenir gacher deux destins... ou juste un, quand c'est vraiment super bien raté.

29.12.07

OLIBRIUS

Un déjà vu au sommet du reste du monde, copies et pillages, démembré par une folle aux yeux bleu, par amour ou par vengeance, elle m'a volé ma place, je lui ai probablement volé la sienne. des cratères plein mon corp, formés par les débris de ses regards. Je meurs un peu plus chaque jour, elle aussi. Allez savoir pourquoi... Aimons nous sans nous toucher, aimons nous sans en parler, aimons nous; plutot que le silence, ces mots de sa bouche nous aurait sauvés, je croi, je ne sais plus. Des inepties, des mensonges, des doutes, des peurs, des erreurs, la jeunesse a gaché un bonheur, la jeunesse nous a emplis de chaleur aux les jours les plus froids, la jeunesse nous a apris à aimer, à vivre... à survivre.

Olibrius, personnage ridicule, le suis-je ? je passerais ma vie à chercher la reponse que je ne saurais jamais, et te poser la question me vaudrai un silence... aurai-je un jour le courage de poser mes lèvres sur les tiennes sans m'interroger sur le pourquoi du comment, aurai-je un jour le courage d'affronter ton regard sans ce voile humide sur mes yeux, auras-tu un jour le courage de pleurer pour moi toutes les larmes que j'ai pu t'offrir pendant cette jeunesse qui nous a abatut, cette jeunesse que j'ai gaché, cette jeunesse que l'on regrette.

Le temps aurait pu guérir mes maux, mais il n'a fait que les soigner, j'ai pourtant essayé d'oublier, de tourner trés vite sur moi même pour faire sortir nos images de ma tête, mais tu me retiens, avant que je tombe dans le ravin, avant que la lumiere s'efface sur les images des moments passés. Oubliés, mais jamais perdu, tu pourrais en dire autant, mais tu n'en fais rien, Olibrius, personnage ridicule, je suis et je resterais, comme je suis partis c'est pas gagner pour prouver le contraire...


J'ai gouté la vodka, elle m'a fait tourner la tête, j'ai bu le whyski-coca, et il m'a fait dire des choses betes, je fini au calva, et les frissons s'emparent de mon être. Le vent souffle dans les arbres, j'entends les vagues. J'ai envie d'océan, de fraicheur, envie de jouer du didge, mais si la fissure grandi dans le bois sec, Il éclatera comme tu as fais éclater mon coeur, et il s'en ira pour une spiritualitée plus aboutie, comme toi avec moi, je jouerai avec, le détruira, et plus jamais je n'y toucherai, car plus jamais il ne sera comme avant; plus jamais je ne serais comme avant.

Olibrius, personnages ridicules, nous sommes!

15.12.07

Rivages lointains


J'ai perdu mon adolescence,
La pureté et l'ardeur de mes mots,
Tous ces caprices de l'enfance,
Qui me rendaient plus beau,
Que des idées pleines de sens,
Qu'aujourd'hui je clame bien haut.

Maintenant sourd de mes douces paroles,
Comme celles des instituteurs sur les tables d'école,
Aveugles à leur monde d'or et de pétrole,
Me soumetant peu à peu à leurs rêves de guignols.

Mais j'ai fuis ce tragique destin,
Errant dans la grise poussière,
Où mes mains façonnent un chemin,
D'un oeil plus noble que ceux des lumières.

A.Lazarus

14.12.07

Crépuscule

Le temps ralentit, les vagues
Se fracassent sur les rochers,
Le vent asseche, les algues
Qui se frottent à mes pieds,

Le crépuscule a tout engloutit,
L'ocean a tout recouvert,
Ma vie, mon âme en terre,
Mes vices m'ont tout repris,
De l'ombre, à la lumière,
Brûler les barrières,
Les bois et les fers,
Qui fesaient, elle mon univer,
Fantasmes en arrière,
Images de calvaires,
Assouvis par l'ennui,

Le crépuscule a vomi mes os,
L'océan à noyé ma chair,
Je n'ai plus que les eaux,
Pour l'eternité toute entière.
A.Lazarus

4.12.07

Dieu dit : Que la terre se couvre d'herbe !

Regarder l'herbe pousser, sentir la nature grandir. Ecouter le doux bruissement du vent dans les feuilles, déjà si grandes, si verte. Espérer Que la chance soit au rendez-vous.

Une occupation de choix que de servir la volontée de Dieu, sa plus grande création. Je n'attend rien de ça, je ne vois en ça que la récompense d'un effort, simplement regarder la nature grandir, sentir l'herbe pousser. Et le sol qui retrouve enfin ses racines.

Autant de noms qu'il y a de Dieu(x), autant de têtes qu'il y a d'âmes, autant d'amour qui sommeil en moi, pour cette chaleur opaque qui empli mes yeux, mes poumons se gorgeant de fumée,et mon esprit saturé de votre intimité.

30.11.07

Vie et mort des Rêves

Plus rien à se dire. J'ai compris que ses mots ne valaient rien, des illusions parmis les ombres, une chaleur glaçante, un baiser de pierre, un coeur déjà plein de remords, de regrets et de haine. Un coeur qui ne sait plus battre; c'est le tien. Nos fautes sont graves, nous n'avons pas su une fois de plus briser ce mur qui nous sépare, saurai-je vivre sans toi ? ma demi vie, si triste. Ne me rend pas l'autre moitiée, garde là au fond de toi, garde ce peu de moi qui un jour qui sais te feras revenir. Jamais je n'ai aimé ou pleuré autant que ça, jamais mon coeur n'a battu aussi fort. Il est épuisé, plus jamais il ne battra pour deux, plus jamais il ne battra dans le vide, mais toujours il aurait battu pour toi. Je t'aime, deteste moi.

17.11.07

L'envers de l'instant

Rendu au point de fuite, au point de fuire, je ris. Je suis par le plus simple des choses, je suis. Bien, là. Chercher à savoir plus, la meilleure façon de se voiler la face. laisser la nature venir. Etre l'interprete. Traduire sans savoir pourquoi ou comment. Je m'écoute et je ne me pose pas de questions, je ne saurais y répondre.

Là est toute la beautée du monde. Penser au présent, sans trop réfléchir. Réfléchir implique savoir et donc, Le futur. Laisser l'Esprit me guider, le laisser me montrer, le laisser agir en moi, qu'il me dise ce que je dois faire de ça.

L'ainé entre, la salle de muscu n'était pas loin. Sur le cou le coup du coup ça me coute. Les rêves ça y est, c'est fou. L'inconscient c'est fort, le rêve est dur à maitriser, mais faut se laisser aller au rêve, sans vouloir tout savoir, juste le vivre et comprendre apres. Pas chercher pourquoi l'esprit dit! seulement écouter, y réfléchir apres.

Vingt et une heure trois de moi se font rare, les appel sournois, les offres d'emplois, les magasines télé tombés dans la vulgarité. Sans frontière, le clair de lune, la piste des rochers, ces tous ces riens de vide qui font tout. Du burger jusqu'au étoiles, la savane est bien loin. des moitiés de nous éparpillées un peu partout, sans savoir ce qu'on fait on se crispe de tout, sans savoir ou on est on se croi plus fort que vous. Morceau de nous éparpillés un peu partout. On se sens plus fort, la reine n'est plus un atout. Du vide cérébral à l'or qui coule de tes yeux, bien moins que l'âme ne pourrait s'elever si haut.

La petite balustrade, Quand on vois deriere ces gigantesques rochers, la mer tout l'horizon, les vagues et le soleil.

Pourtant


Tu ne changeras jamais, jamais face à moi, et tout ce que je suis devenu s'engoufrerai au fond de tes yeux, parceque le temps s'est arrêté, bien qu'il file toujours à une folle allure. Mille Bornes, Monopoly, Trivial Poursuite, nous en avons joué, nous en jouerons toujours. Ces quelques jours deriere moi on étés durs mais bons, avec toi, sans toi, peut importe tu n'es jamais vraiment partie, je ne t'ai jamais vraiment quitté non plus. Nous jouons encore, nous jouerons toujours.

Je ne changerais jamais, jamais face à toi, et tout ce que tu es devenu glisserai entre mes doigts, parceque le temps continue, bien qu'il soit si long qu'il en parait stoppé. Comment continuer à jouer si loin ? En utilisant tes propres tactiques remaniée d'une façon que je ne controle pas mais qui pourtant fonctionne. si loin mais si proche, comment oublier ? comment s'arreter de croire si le doute persiste, si rien n'est sûr ? ou comment être ridicule d'y croire, puisqu'il est impossible et impensable de tourner la page sans en reparler sur la suivante.

Qu'as tu fais ces derniers jours ? essayes-tu réellement d'enterrer ces secrets ou prépares-tu simplement ton ultime vengeance, ton ultime coup de maître ?

Je jouerais à tes jeux jusqu'a ce que je perde, jusqu'a ce que l'on gagne, je jouerais encore et encore, de l'autre bout de la terre si ce n'est en face de toi.

C'est comme mettre de l'eau dans du jus d'orange, ça gache tout

Y'a un rassemblement sectaire à coté de chez moi, près du grand hangar vide, bon y'a quand même une vieille caravane dedans, mais à coté, y'a un tracteur, une 4L, deux taxi classieux et une 407. ça fait flipper. Jm'e suis brulé l'index gauche parceque j'ai fait du feu, et j'ai repoussé la vitre de la cheminée avec mon doigt, mais c'etais super chaud, j'aurai presque mal. J'ai fais à mangé, la vaisselle, détendu et rangé mon linge, j'ai réparé un tirroir avec 2 clous et 2 punaises, pataugé dans la boue en allant cherché du bois, et j'ai toujours pas de stage pour cette semaine... mais j'y songe un ptit peu quand même. Le week-end prochain ça va être bien y'a DBF qui viennent, on va faire la danse su soleil autour du feu... si on arrive à faire du feu sous la pluie...si il pleu...

Lundi j'me suis promener à 30 km/h sur les ptites routes de campagne, y'avais du soleil, de la bonne musique, c'etait chouette, j'ai bu 15 littres d'essence, ça fait mal. J'ai acheté un Vian à la brocante dimanche, 50centimes, pas cher, j'lai meme pas encore commencé. J'veu smoke ! bientot !

compromis, chose du.

Quel plaizir de retrouver aujourd'hui les joies infinies de l'internet. Pas pour bien longtemps, mais assez pour pouvoir débiter quelques conneries, quelque absurdité.

J'ai vu deux étoiles filantes hier soir, alors j'ai fais deux veux. Le premier se réalisera, le second... je l'ai déjà oublié. J'me suis baigné dans une mer à 14° tout au plus, fait du cheval sur les terres des druides, et j'ai pas vraiment vraiment eu la sensation d'être un etranger par ici, même ma putain de voiture serait plus dans son pays ici qu'a Troyes, enfin, c'est pas pour ma voiture que je le ferrais.

J'me dis mais que faire ? J'me ronge les ongles même, et puis merde, de toutes façons y'a rien a faire un dimanche à 19h30.

Au début, c'etait cool, quoiqu'un peu gênant, ensuite, c'est devenu plus fluide, plus personel, et surtout bien plus précis, y'avait de la passion, du désir même, enfin c'etait cool. Y'a des moments où ça faisait pleurer, d'autres qui étaient sanglant, parfois, ça faisait peur, mais c'etait la magie et c'est tout ce qui comptait. Mais c'etait tellement magique que ça avait l'air iréel. Et la télécommande est tombé par terre, s'est brisée, et maintenant, je sais pas si c'est ma télé qui est cassée ou si c'est la chaîne qui a arrêter d'emetre, quoi qu'il en soit le film était une merveille. Ma télévision est toujours allumée, on sait jamais.


"-Mon mari me fait cocu.
-T'as d"la chance, moi il me fait partout."

Retour à la source, la vie qui ne veut rien dire, un monde à l'envers, la vie à l'envers. Le sens m'échappe, je ne sais plus où je vais, là ou ici, quelle importance, le paquet de clopes sera toujours aussi cher. Qu'importe le sens si le but est là, mais quel est le but si je ne peux choisir un sens, tu ne comprends rien, peut-être que si, moi non, je parle sans relire, à quoi bon, ces conneries n'on pas besoin d'un maître. Je ne suis pas leur maître.

Je suis la recomposition de gens, je suis la fusion entre tous ceux qui m'ont ouvert les portes, celles de mon esprit, celles de la vie, celle des vos vies.

Seul dans vos têtes, vous l'êtes tous, nous le sommes tous, seuls dans nos vies, les secrets, ce qui nous anime, pourtant ce qui nous détruit, ce qui me détruits, vos vies si lourdes, si encombrantes. Ne pas se prendre pour Dieu.

Laisse moi voir...